Le temps, le prendre ou le perdre ?



Ce qui est fait est fait
Ce qui est fait est fait

Prendre le temps, perdre le temps

Qu’importe tant qu’on le coule

Maîtrise de cet inconstant

Variant selon les humeurs


Complice ou ennemi de ma conscience

Tu ne me quittes que très rarement

Quand le temps de quelques instants

Je t’oublie pour vivre le présent

Moment réel ou rêvé !


J’aimerais m’approprier ta chère essence

Quel plaisir que celui de t’embrasser

De te faire mien, raccourci de la mort enchantée

Repos éternel du guerrier


Tu me blesses, me piques mon cœur

Battant la chamade et oublieux de sa perte

Pauvre malheureux incapable de se ressaisir


Tu me guéris de mes peines douleurs

Cicatrisant blessures de l’âme et du corps

Mère consolatrice, tu me berces de tes bras

Tendres patients et généreux


Souffrances, désillusions et actes manqués

Tu effaces tout de ta gomme inusable

Merveille de la création insondable


Dimanche 26 Août 2007
Cosmix Art


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